Valeurs nutritionnelles du coing pour 100 grammes
| Nutriments | Teneur moyenne |
|---|---|
| Énergie | 57,7 kcal |
| Eau | 83,8 g |
| Protéines | 0,51 g |
| Glucides | 13,4 g |
| Lipides | 0,1 g |
| Sucres | 6,3 g |
| Fibres alimentaires | 1,9 g |
| Calcium | 11 mg |
| Cuivre | 0,13 mg |
| Fer | 0,7 mg |
| Iode | 0,4 µg |
| Magnésium | 8 mg |
| Phosphore | 17 mg |
| Potassium | 197 mg |
| Sodium | 4 mg |
| Zinc | 0,04 mg |
| Vitamine E | 0,55 mg |
| Vitamine C | 15 mg |
| Vitamine B1 (Thiamine) | 0,02 mg |
| Vitamine B2 (Riboflavine) | 0,03 mg |
| Vitamine B3 (Niacine) | 0,2 mg |
| Vitamine B5 (Acide pantothénique) | 0,081 mg |
| Vitamine B6 | 0,04 mg |
| Vitamine B9 (Folates totaux) | 3 µg |
Le coing, un fruit originaire d’Iran, est souvent méconnu malgré ses nombreux bienfaits pour la santé. Riche en pectine, il contribue à réguler le cholestérol et la glycémie tout en offrant une palette de saveurs uniques. Bien que son goût ne se prête pas à une consommation crue, il constitue un ingrédient précieux dans de nombreuses préparations culinaires.
Le coing est le fruit du cognassier, un arbre qui peut atteindre entre 4 et 6 mètres de hauteur. Ce petit arbre est principalement originaire d’Iran et s’épanouit dans des climats chauds. Il est principalement récolté à l’automne quand sa peau, initialement verte, devient d’un jaune éclatant. La chair du coing est sèche, ferme, et dégage un parfum envoûtant, mais il n’est pas destiné à être consommé cru.
Bienfaits
Le coing se distingue par sa richesse en fibres, en particulier en pectine, qui a la capacité de former un gel. Cette propriété favorise la satiété et contribue à diminuer le taux de cholestérol sanguin et de glycémie. En outre, le coing est une excellente source de vitamine C et d’anti-oxydants, offrant une protection contre les radicaux libres et participant à la prévention de divers cancers, dont ceux du côlon et des reins.
Bien choisir
Pour sélectionner un coing de qualité, privilégiez les fruits qui sont fermes au toucher et possèdent une peau partiellement jaune et duveteuse. La taille des coings varie, mais ils pèsent généralement entre 200 et 300 g. Evitez ceux qui présentent des taches ou des imperfections sur leur surface.
Préparation
Le coing est souvent associé à des préparations sucrées comme des confitures, des gelées, ou des compotes. Avant de cuisiner, il est recommandé de le peler et de le trancher tout en arrosant les morceaux de jus de citron pour éviter l’oxydation. Le coing peut aussi être cuit au four, à la manière des pommes, et se marie parfaitement avec des fruits tels que les pommes, poires, fraises et framboises.
Contre-indications
Le coing est généralement bien toléré, mais il est important de l’introduire progressivement dans son alimentation, surtout pour les personnes qui ont un intestin sensible. Une consommation excessive pourrait provoquer des troubles digestifs en raison de sa haute teneur en fibres.
Allergie
Les allergies au coing sont rares, mais comme pour tout aliment, il est possible de développer une réaction allergique. En cas de doute, il est conseillé de consulter un professionnel de la santé avant d’intégrer ce fruit à son régime alimentaire.
Histoire
Riche en symboles et en histoire, le coing a été vénéré depuis l’Antiquité. Les Grecs pensaient qu’il éloignait les influences négatives et le considéraient comme un symbole d’amour et de fertilité. Les Romains utilisaient l’huile essentielle de coing pour créer des parfums et des cosmétiques, tandis que le terme “marmelade” dérive du grec “marmelada”, désignant la confiture de coing.
Comment cuisiner
La cuisson est essentielle pour apprécier le coing, car elle aide à adoucir son goût légèrement âpre dû aux tanins. Il peut être transformé en gelée, en compote ou en vin, et est souvent intégré dans des plats mijotés, notamment des tajines. Les recettes européennes mettent également en avant la préparation de la pâte de coing, très appréciée des gourmets.
Durée de conservation
Pour conserver le coing, il est conseillé de le laisser mûrir à température ambiante s’il n’est pas encore complètement mûr. Une fois qu’il est mûr, il peut être placé au réfrigérateur où il se conserve quelques semaines. Il est également possible de le congeler sous forme de purée, pour en profiter tout au long de l’année.
Pour en savoir plus sur les différentes façons d’utiliser le coing en cuisine, n’hésitez pas à consulter ce lien : Journal des Femmes. Vous pouvez également explorer des accords mets et vins pour sublimer ce fruit délicieux.
Astuce pour manger l’aliment Le coing : Le trésor fruité du cognassier
Préparation : Le coing se consomme principalement cuit. Pour l’apprécier pleinement, pensez à le cuire au four, à le couper en morceaux pour une compote ou à en faire de la gelée. La cuisson permet d’atténuer son goût âpre et de libérer ses arômes délicats.
Association : Le coing se marie à merveille avec d’autres fruits comme les pommes et les poires, mais il est également délicieux dans les plats mijotés. Essayez-le dans un plat de magret de canard ou dans vos recettes préférées pour rehausser les saveurs.
Quels sont les bienfaits du coing pour la santé ?
Le coing est riche en pectine, ce qui favorise la satiété et aide à diminuer les niveaux de cholestérol et de glycémie. Il contient également des antioxydants et de la vitamine C, contribuant à la protection de l’organisme contre les radicaux libres.
Comment choisir et conserver un coing ?
Lors de l’achat, privilégiez un coing ferme avec une peau jaune et duveteuse. S’il n’est pas complètement mûr, laissez-le mûrir à température ambiante. Ensuite, il peut être conservé quelques semaines au réfrigérateur.
Comment cuisiner le coing ?
Le coing doit être cuit car il n’est pas consommable à l’état cru. Il peut être préparé en confiture, en gelée, en compote ou même en plats mijotés. Pour éviter l’oxydation, il est recommandé d’arroser la chair coupée de jus de citron.


